About Me

Murielle Durez 2025
Murielle Durez 2025

Biographie

Romantico-singulière… et fière de l’être !

Je suis née à Malo-les-Bains, un beau jour de septembre… le 2, pour les cadeaux ! Enfin, c’est ce que j’imagine, car maman a oublié de préciser l’année…

La mer, elle, était calme à peu agitée.

Je suis artiste peintre, romantico-singulière, créatrice d’un monde où le réel flirte avec l’irréel, où la poésie se joue de l’humour, où le romantisme se glisse dans les plis de l’étrange et où rien n’est tout à fait ce qu’il paraît être.

J’ai commencé à peindre sérieusement en 1985. Sérieusement, c’est-à-dire sans jamais vraiment m’arrêter depuis !

Au début, mes créatures peuplaient des espaces abstraits. Elles étaient inspirées de la commedia dell’arte, des marionnettes, de ces personnages un peu bancals, un peu mystérieux, pas tout à fait réels… mais pas tout à fait irréels non plus.

J’ai traversé des périodes ocres, bleues, jaunes aussi — déjà ! —, exploré la ligne, le mouvement, les rythmes et les équilibres. Je cherchais, je creusais, je laissais venir.

Puis, un jour, le grand virage.

J’ai commencé à remplir le monde dans lequel vivaient mes « enfants ». À leur donner des décors, des histoires, des chemins de traverse. À faire de cet espace jusque-là vide un univers foisonnant, peuplé de signes, de mystères et de possibles.

C’est ainsi que je suis entrée dans la non-réalité figurative.

La non-réalité figurative : tout un programme !

Le nom est né autour d’une bonne table, avec des amis. Comme souvent, les grandes idées se glissent là où on ne les attend pas !

L’un d’eux cherchait à définir mon travail : « C’est entre le réel et l’irréel… Mais ce n’est ni vraiment réel, ni vraiment irréel. Et pourtant, c’est figuratif ! »

Voilà qui méritait réflexion.

J’ai donc adopté le terme de non-réalité figurative et pris la plume pour en écrire le manifeste.

C’était il y a un peu plus d’une… vingtaine d’années. Le temps a passé, mais le nom est resté.

Il faut dire qu’il me ressemble assez bien !

Mon univers est un monde poétique peuplé de faux-semblants, de petits riens qui n’en sont pas, de détails qui racontent davantage qu’ils n’en ont l’air. Un monde où l’on chemine entre rêve éveillé et fable, où l’absurde n’est jamais bien loin et où l’imaginaire se permet toutes les libertés.

À cette époque, mon travail rejoint, par certains côtés, le réalisme magique.

On m’a depuis classée parmi les artistes singuliers. Pourquoi pas ? Le terme a son charme, mais il reste un peu vague à mes yeux.

Alors, finalement, je préfère me définir comme poetico-singulière ou romantico-singulière.

C’est plus proche de mon âme, de mes passions et de cette façon bien à moi de regarder le monde de biais.

Les petites histoires de voyeurisme

Au début des années 2000, une nouvelle aventure commence : celle des « petites histoires ».

Je donne naissance aux Petites histoires de voyeurisme.

Mes personnages s’y promènent dans l’absurdité de notre monde contemporain, au milieu des vies privées exposées en vitrine, des confidences livrées en pâture et des reality-bidules de toutes sortes.

Tout ce qui, dans notre société, se donne à voir, se montre, s’étale… devient matière à peinture.

Mais chez moi, rien n’est jamais tout à fait frontal. Je préfère déplacer les choses, les envelopper de rêve, les saupoudrer d’une naïveté enfantine et laisser l’humour faire son petit travail de sape.

Sous leurs airs innocents, mes tableaux en disent parfois long !

Peu à peu, mes œuvres se mettent à grouiller de vie. Des personnages, des objets, des signes, des choses cachées s’y glissent. Les symboles se multiplient, les histoires s’entrecroisent, les détails deviennent des indices.

Je m’amuse à faire des clins d’œil aux grands peintres disparus — Masaccio, entre autres —, à convoquer la mythologie, à brouiller les pistes et à semer quelques énigmes.

Mes personnages, éternels adolescents, n’ont décidément aucune envie de grandir. Ils naviguent d’un univers parallèle à l’autre, toujours aux frontières du réel.

Ils avancent dans un monde coloré où l’humour tutoie la poésie, où le romantisme côtoie l’absurde et où l’étrangeté se glisse dans le quotidien.

Telle Alice au pays des merveilles, Olympias, fifres et illustres inconnus poursuivent allègrement leur chemin sur les routes que mon imaginaire s’amuse à inventer.

Et moi, je les accompagne. Ou peut-être est-ce eux qui m’entraînent ?

De l’amour à la Terre… et retour !

Puis vient le temps de construire mon arche.

J’y embarque mes personnages pour les conduire vers d’autres horizons : le pays de l’amour, bien sûr, mais aussi les grands récits et les grands thèmes de la Bible.

La ziggourat, le veau d’or, les péchés capitaux… Autant de sujets qui deviennent prétextes à de nouvelles histoires, à de nouvelles mises en scène, à de nouvelles explorations de l’âme humaine.

Car il y a tant à raconter sur l’être humain, ses contradictions, ses désirs, ses excès et ses rêves !

De la luxure à l’amour, il n’y a… qu’un pas. Un tout petit pas, peut-être, mais un pas que je franchis avec ardeur, curiosité et passion.

Et me voici aujourd’hui dans une nouvelle période de mon travail.

Cette fois, c’est la nature qui m’interpelle, qui m’interroge, qui m’appelle… et parfois même qui me crie son désespoir.

La nature malmenée, maltraitée, épuisée par notre société. La Terre qui souffre, qui résiste, qui continue malgré tout à nous offrir ses merveilles.

Eh oui, je parle aux plantes. Je parle aux arbres. Je parle à la Terre.

Et je n’en ai pas honte !

Nous faisons partie de la Terre. Nous ne sommes pas au-dessus d’elle, encore moins indépendants d’elle. Sans elle, nous n’existerions tout simplement pas.

Alors oui, je me sens profondément en communion avec la nature. Elle nourrit mon regard, mon imaginaire et mon travail.

D’ailleurs, les visiteurs de ma galerie sont souvent surpris par la prodigalité de mon jardin. Comme quoi, chez moi, la création ne s’arrête pas aux portes de l’atelier !

Et ce n’est pas fini…

Je n’ai aucune intention de raccrocher mes pinceaux.

J’ai bien l’intention de continuer à sévir, à inventer, à déranger gentiment les certitudes et à raconter mes petites histoires.

Des histoires de l’être et de sa mère, la Terre.

Des histoires d’amour, de folie, de beauté, d’absurdité et d’espérance.

Des histoires pour rire, pour rêver, pour réfléchir… et peut-être aussi pour regarder autrement ce monde qui est le nôtre.

Et cela pendant… des lustres !

Car le romantico-singulier, c’est aussi cela : une manière passionnée d’habiter le monde, de le réinventer sans cesse et de ne jamais renoncer à l’imaginaire.

C’est un peu de poésie, une bonne dose d’humour, beaucoup de romantisme et une sacrée liberté.

Bref, tout ce qu’il faut pour l’ éternelle rebelle que je suis !

Quelques expos
Salon D’automne Grd Palais Paris en 1989
Biennale D’Arras en 1989
Salon des artistes Français Paris en 1990.1998.1999
Allemagne Ense en des indépendants Paris en 1993
Deauville
Biennale de Wimeureux en 1998
Dunkerque,
Clairac
Albert pendant 10 ans Mallemort 2003…..New york via le site investor
Galeries
DA SILVA Villeneuve d’ascq 2009

Galeries Morel (permanence fermée en 2008)
Globart Rouen,Honfleur(permanence)
,Le cheval de sable Paris ,L’Alchimiste à Isle sur la Sorgue(permanence2003)Artès Barcelone ..
Quelques expositions personnelles
AEQUO 2008
le relais de la fontaine
Décembre 2007 Hôtel Westminster

Le touquet
BULLY LES MINES 2006
Galerie Mimoleo Arras
Galerie Leo Lagrange Lens septembre 2003
Galerie le Cheval de sable Paris
Galerie D’Art et D’essais BoulogneLa galerie (permanence )