Faire joli : pourquoi pas, c’est somme toute louable. Mais rendre le monde beau, réveiller nos sensibilités endormies par des technologies uniformisantes, bousculer nos certitudes : il me semble que c’est cela, le rôle de l’art.
Réduire l’acte de peindre ou de photographier à un simple passe-temps ou à une quelconque intention décorative ? Encore une fois : pourquoi pas. Cet acte de peindre peut même prendre une tournure thérapeutique.
Une œuvre originale, qui nous interpelle, qui nous questionne, laisse une trace durable dans nos esprits.